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67ÈME CONGRÈS DE LA FÉDÉRATION ANARCHISTE DES 22-23-24 MAI 2010 À RENNES MOTION LUTTES SOCIALES BALAYONS LES AFFAMEURS, SORTONS DE L'IMPASSE SUICIDAIRE DU CAPITALISME !
En France comme ailleurs, les grands patrons ne s'en cachent même plus : ils mènent une véritable guerre de classe contre le monde du travail et mettent tout en œuvre pour la gagner avec la complicité active des Etats. Ils font payer aux salarié-e-s, chômeur-se-s, jeunes, retraité-e-s... l'addition de la crise de leur système économique et financier, le système capitaliste, liquidant ainsi un siècle de conquêtes sociales. Ils affirment leur volonté de maintenir et d'augmenter sans cesse leur profit et de récupérer ce qu'ils ont été obligés de céder. A les entendre, il n'y aurait plus d'argent pour le service public, les retraites, les aides sociales alors même que des milliards d'euros ont été trouvés pour les banques et certains secteurs du capitalisme ; et que 30 milliards d'exonérations sont accordés par an aux patrons au prix du pillage de notre Sécurité Sociale, fondée sur nos salaires directs et différés. La propagande gouvernementale et le matraquage médiatique ne changeront pas les faits : la spéculation et les profits explosent alors que parallèlement la pauvreté, la précarité, l'exploitation forcenée se développent partout et que les tentatives de résistances sont criminalisées (lutte des sans-papiers, grévistes soi disant preneurs d'otage, etc.). Aucune solution ne viendra des combinaisons politiciennes. L'abstention massive aux dernières élections, notamment dans les quartiers populaires montre que les exploités n'espèrent rien de ce qui constitue, pour les anarchistes, une impasse. Dans le même temps, les bureaucraties syndicales mènent un véritable travail de sape, d'émiettement (journées d'actions sans perspectives) et d'anesthésie des luttes sociales et accompagnent plus ou moins directement les contre-réformes en cours ou en projet comme celle des retraites. L'unité d'action absolument nécessaire n'a de sens que sur des bases décidées et organisées par ceux qui luttent. Face au consensus politico-syndical qui tente de tout verrouiller, face à la résignation entretenue par l'idée fausse que le capitalisme est indépassable, les militants de la Fédération Anarchiste s'engagent résolument dans la bagarre avec tous ceux qui veulent se réapproprier leurs luttes ou faire vivre les alternatives en actes, notamment avec les luttes sur le transport gratuit, la réappropriation des logements, l'éducation populaire... Ils opposent à la résignation la volonté de comprendre et d'agir. Nous décidons d'expliquer notre point de vue le plus largement possible, avec d'autres organisations lorsque les conditions le permettent. Nos analyses, nos propositions, notre projet de société seront présentés et débattus lors de réunions, débats, meetings, qui seront organisés partout en France et diffusées avec tous les moyens d'information dont la Fédération anarchiste dispose (le Monde libertaire, Radio libertaire,...). Fédération anarchiste |
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Les rendez vous de la renttrée
- par WebNoMaster
le 31/08/2010 - 09:45
Rendez vous Forum des associations de Nimes le 4 septembre 2010
Notre association (AGDIR) y tiendra un stand toute la journée: venez papoter avec nous ! Une table de presse de matériel gratuit sera présentée. Rendez vous à l'Esplanade (entre la gare et les arènes), de 9h à 17h. Journée d'actions du 7 septembre 2010 sur les retraites Le Groupe Gard Vaucluse participe aux mobilisations et vous donne rendez vous aux manifestations prévues : à Avignon à 10h00 devant la préfecture caserne Chabran: le cortège défilera jusqu'à l'esplanade St Bénézet ; à Nimes où la manif partira de la préfecture à 15h00. Notre tract est téléchargeable sur notre site, rubrique "Nos tracts".
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Rendez vous Forum des associations de Nimes le 4 septembre 2010
Notre association (AGDIR) y tiendra un stand toute la journée: venez papoter avec nous ! Une table de presse de matériel gratuit sera présentée. Rendez vous à l'Esplanade (entre la gare et les arènes), de 9h à 17h. Journée d'actions du 7 septembre 2010 sur les retraites Le Groupe Gard Vaucluse participe aux mobilisations et vous donne rendez vous aux manifestations prévues : à Avignon à 10h00 devant la préfecture caserne Chabran: le cortège défilera jusqu'à l'esplanade St Bénézet ; à Nimes où la manif partira de la préfecture à 15h00. Notre tract est téléchargeable sur notre site, rubrique "Nos tracts".

Communiqué du CAN84
- par Tristan
le 23/08/2010 - 18:12
Texte de mise au point adressée à la presse + presse locale du 21 Août 2010 Cordialement le CAN84......................................................................................................................................................................................................... Mise au point du Collectif Antinucléaire 84 La presse s’est fait écho à juste titre des préoccupations pour leur santé des populations vivant dans l’aire géographique d’installations nucléaires et notamment, la présence de tritium radioactif détecté dans l’eau du robinet des communes de Carpentras et Mornas. Face aux propos estimés irresponsables du Maire de Carpentras se retranchant derrière les normes officielles actuelles, le CAN84 fait la précision suivante : A propos des normes nucléaires Les normes ne sont ni universelles ni mondiales et changent d'un pays à l'autre en fonction des intérêts du lobby nucléaire du pays concerné.(1) Les normes sont manipulées par l'accord "secret" qui interdit à l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) d’évoquer le nucléaire sans l'imprimatur de l'Agence Internationale pour la promotion de l'Énergie Nucléaire (AIEA). Les normes de l’OMS sont donc les normes du lobby nucléaire. Les normes imposées à la population n’ont fait l’objet d’aucun débat ni scientifique ni parmi les peuples et ne sont que des décisions arbitraires décidant d’imposer aux populations et travailleurs l’acceptation d’un nombre de morts et de malades par irradiation. Comment fixer des normes, des limites acceptables alors qu'il n'existe pas de limite de dose en dessous de laquelle le risque est nul ? Est-ce de la compétence d'experts auto-proclamés (moins d'une centaine dans le monde entier et à peine une dizaine en France)? Est-ce du ressort d'un organisme international libre d'auto-décision et d'auto-validation? En fait, c'est bien le corps social dans son ensemble qui devrait fixer les limites qu'il juge acceptables : le débat démocratique devrait être nécessaire pour établir si le nombre de morts par cancer correspondant à la limite de dose choisie est acceptable. Les organismes nationaux et internationaux de radioprotection considèrent généralement certains types de cancers comme "radio induits", c'est-à-dire imputables à une activité nucléaire. Or les scientifiques et les épidémiologistes, depuis Hiroshima, ont dressé un inventaire complet des pathologies liées à une irradiation dépassant largement les cancers et s'étendant des maladies cardiovasculaires jusqu'aux maladies psycho-somatiques en passant par les maladies squeletto-musculaires. Les niveaux de rayonnement relativement bas (comme le tritium découvert dans l’eau du robinet) vont affecter un très grand nombre de personnes d'une façon chronique durant toute leur vie. Quant aux générations futures elles pourront être marquées par la radioactivité "acceptée" bien avant leur venue au monde. Les effets biologiques de ces faibles doses de rayonnement sont essentiellement des effets différés : effets cancérigènes, effets génétiques. Le rayonnement peut aussi perturber le développement des foetus et conduire à des retards moteurs et mentaux chez les enfants qui naîtront. Les activités nucléaires "ordinaires" civiles et militaires sont ponctuées quotidiennement par des incidents et accidents. Les radiations ne portent pas de drapeau "civil" ou " militaire ". Quelles que soient les activités nucléaires, les radiations ont les mêmes effets mortels cancérigènes et mutagènes. Il n'y a pas de radio-activité anodine. La population n’a pas à servir de cobaye Il n'y a pas de radio-activité anodine. Existant faiblement à l'état naturel sur la planète, aucune radioactivité artificielle n'est sans incidence sur la santé et la vie, de faible dose ou pas. La durée de vie des radionucléides (durée pendant laquelle ils émettent des rayonnements) tels les Plutonium 239, Uranium 238, Césium 137, Iode 131 s'étale de 8 jours à ... 4,5 milliards d'années! Et les "destructions atomiques" émissent en 1 seconde peuvent monter jusqu'à 4,6 millions de milliards de Bq/g(becquerels pour 1 gramme). Les combustibles usés en sortie de réacteur atteignent 1019 Bq = 10 milliards de milliards de Bq! Et les aliments "ionisés" c'est-à-dire en fait irradiés ne sont pas épargnés... Alors les normes de quoi? de qui? Alors que chaque pays décrète ses propres normes, pour masquer la responsabilité des lobby nucléaires qui ont infiltrés depuis des années l'appareil d'état et l'administration. (voir les dissensions entre EDF et l'IRSN et les documents "secrets" interne du lobby visant à manipuler les chiffres également au sujet des risques sismiques/nucléaire en France) Tout propos se retranchant derrière ces normes ne fait donc que relayer cette atteinte permanente à la santé et à la démocratie et relève de l’idéologie dogmatique des scientistes pro-nucléaire. Il n'y a pas de radio-activité anodine. La population n’a pas à servir de cobaye à des scientifiques sans éthique, des exploitants fous et des intérêts privés uniquement mus par la recherche du profit. Vaucluse, 22 aout 2010 ____________ (1) Canada : La limite de tritium recommandée actuellement est de 7000Bq/L. C’est la limite que l’Ontario et le Québec ont fixée comme standard et qui a force de loi. Québec, la limite acceptable de tritium dans l’eau potable sera fixée à 100Bq/L et la limite de 20Bq/L devrait être un objectif à court terme. États-Unis : le niveau maximal acceptable est beaucoup moindre : il est de 740Bq/L. En Californie, l’objectif de l’Agence de Protection de l‘Environnement est de diminuer la limite de tritium à un niveau inférieur à 14.8Bq/L, ceci étant basé sur les meilleures données toxicologiques disponibles actuellement(1). En Europe, un niveau supérieur à 100Bq/L exige une investigation immédiate et une correction. Mais ce niveau élevé est contesté par nombre de scientifiques et d’analystes qui estiment que tout niveau supérieur à la radioactivité naturelle doit être interdit (2,5Bq). .../...
Texte de mise au point adressée à la presse + presse locale du 21 Août 2010 Cordialement le CAN84......................................................................................................................................................................................................... Mise au point du Collectif Antinucléaire 84 La presse s’est fait écho à juste titre des préoccupations pour leur santé des populations vivant dans l’aire géographique d’installations nucléaires et notamment, la présence de tritium radioactif détecté dans l’eau du robinet des communes de Carpentras et Mornas. Face aux propos estimés irresponsables du Maire de Carpentras se retranchant derrière les normes officielles actuelles, le CAN84 fait la précision suivante : A propos des normes nucléaires Les normes ne sont ni universelles ni mondiales et changent d'un pays à l'autre en fonction des intérêts du lobby nucléaire du pays concerné.(1) Les normes sont manipulées par l'accord "secret" qui interdit à l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) d’évoquer le nucléaire sans l'imprimatur de l'Agence Internationale pour la promotion de l'Énergie Nucléaire (AIEA). Les normes de l’OMS sont donc les normes du lobby nucléaire. Les normes imposées à la population n’ont fait l’objet d’aucun débat ni scientifique ni parmi les peuples et ne sont que des décisions arbitraires décidant d’imposer aux populations et travailleurs l’acceptation d’un nombre de morts et de malades par irradiation. Comment fixer des normes, des limites acceptables alors qu'il n'existe pas de limite de dose en dessous de laquelle le risque est nul ? Est-ce de la compétence d'experts auto-proclamés (moins d'une centaine dans le monde entier et à peine une dizaine en France)? Est-ce du ressort d'un organisme international libre d'auto-décision et d'auto-validation? En fait, c'est bien le corps social dans son ensemble qui devrait fixer les limites qu'il juge acceptables : le débat démocratique devrait être nécessaire pour établir si le nombre de morts par cancer correspondant à la limite de dose choisie est acceptable. Les organismes nationaux et internationaux de radioprotection considèrent généralement certains types de cancers comme "radio induits", c'est-à-dire imputables à une activité nucléaire. Or les scientifiques et les épidémiologistes, depuis Hiroshima, ont dressé un inventaire complet des pathologies liées à une irradiation dépassant largement les cancers et s'étendant des maladies cardiovasculaires jusqu'aux maladies psycho-somatiques en passant par les maladies squeletto-musculaires. Les niveaux de rayonnement relativement bas (comme le tritium découvert dans l’eau du robinet) vont affecter un très grand nombre de personnes d'une façon chronique durant toute leur vie. Quant aux générations futures elles pourront être marquées par la radioactivité "acceptée" bien avant leur venue au monde. Les effets biologiques de ces faibles doses de rayonnement sont essentiellement des effets différés : effets cancérigènes, effets génétiques. Le rayonnement peut aussi perturber le développement des foetus et conduire à des retards moteurs et mentaux chez les enfants qui naîtront. Les activités nucléaires "ordinaires" civiles et militaires sont ponctuées quotidiennement par des incidents et accidents. Les radiations ne portent pas de drapeau "civil" ou " militaire ". Quelles que soient les activités nucléaires, les radiations ont les mêmes effets mortels cancérigènes et mutagènes. Il n'y a pas de radio-activité anodine. La population n’a pas à servir de cobaye Il n'y a pas de radio-activité anodine. Existant faiblement à l'état naturel sur la planète, aucune radioactivité artificielle n'est sans incidence sur la santé et la vie, de faible dose ou pas. La durée de vie des radionucléides (durée pendant laquelle ils émettent des rayonnements) tels les Plutonium 239, Uranium 238, Césium 137, Iode 131 s'étale de 8 jours à ... 4,5 milliards d'années! Et les "destructions atomiques" émissent en 1 seconde peuvent monter jusqu'à 4,6 millions de milliards de Bq/g(becquerels pour 1 gramme). Les combustibles usés en sortie de réacteur atteignent 1019 Bq = 10 milliards de milliards de Bq! Et les aliments "ionisés" c'est-à-dire en fait irradiés ne sont pas épargnés... Alors les normes de quoi? de qui? Alors que chaque pays décrète ses propres normes, pour masquer la responsabilité des lobby nucléaires qui ont infiltrés depuis des années l'appareil d'état et l'administration. (voir les dissensions entre EDF et l'IRSN et les documents "secrets" interne du lobby visant à manipuler les chiffres également au sujet des risques sismiques/nucléaire en France) Tout propos se retranchant derrière ces normes ne fait donc que relayer cette atteinte permanente à la santé et à la démocratie et relève de l’idéologie dogmatique des scientistes pro-nucléaire. Il n'y a pas de radio-activité anodine. La population n’a pas à servir de cobaye à des scientifiques sans éthique, des exploitants fous et des intérêts privés uniquement mus par la recherche du profit. Vaucluse, 22 aout 2010 ____________ (1) Canada : La limite de tritium recommandée actuellement est de 7000Bq/L. C’est la limite que l’Ontario et le Québec ont fixée comme standard et qui a force de loi. Québec, la limite acceptable de tritium dans l’eau potable sera fixée à 100Bq/L et la limite de 20Bq/L devrait être un objectif à court terme. États-Unis : le niveau maximal acceptable est beaucoup moindre : il est de 740Bq/L. En Californie, l’objectif de l’Agence de Protection de l‘Environnement est de diminuer la limite de tritium à un niveau inférieur à 14.8Bq/L, ceci étant basé sur les meilleures données toxicologiques disponibles actuellement(1). En Europe, un niveau supérieur à 100Bq/L exige une investigation immédiate et une correction. Mais ce niveau élevé est contesté par nombre de scientifiques et d’analystes qui estiment que tout niveau supérieur à la radioactivité naturelle doit être interdit (2,5Bq). 
Communiqué de Presse du Collectif antinucléaire 84 - 19 août 2010
- par Tristan
le 19/08/2010 - 10:45
Tritium dans l'eau du robinet : ce n'est pas fini ! Le terrifiant aveux des élus Au mois de février, suite à des analyses indépendantes, le Collectif antinucléaire 84 alertait les autorités sur la présence de radioactivité dans l'eau du robinet de 3 villes de Vaucluse, dont 2 présentaient un taux anormal non-naturel de tritium dangereux pour la santé (1). En avril, devant le mutisme des élus des villes et des administrations concernées, le CAN84 rendait public les analyses et informait la population du risque à consommer l'eau du robinet. La seule réponse des maires de Carpentras et Mornas fut en substance, dans la presse et à la radio: "ne vous inquiétez pas tout est normal vous pouvez boire l'eau du robinet". Or, il s'avère aujourd'hui, que ces propos rassurants ne reposaient sur aucun élément rationnel, fiable et tangible -bien au contraire- et que seul le dogmatisme pro-nucléaire ou l'inconscience avait conduit ces responsables à tenir ces propos. Le CAN84 avait aussitôt dénoncé cette attitude qui considère la population comme infantile et devant accepter n'importe quel propos officiel. Aujourd'hui des documents "secrets" donnent raison au CAN84. Dans une correspondance qui aurait du demeurée inconnue de la population la municipalité de Carpentras avoue : " Sur la ville de Carpentras, l'eau potable est une compétence transférée à syndicat Rhône Ventoux, qui l'a lui même déléguée à la SDEI (filiale du groupe nucléaire GDF-Suez). L'eau nous provient du champ captant de la Jouve à Sorgues, nappe alluviale du Rhône, tout comme de nombreuses autres communes dont celle de Mornas. ... La ville de Carpentras ne possède pas d'autres analyses permettant de comparer la valeur de 8.2 Bq/l. J'ai demandé au syndicat Rhône Ventoux de bien vouloir nous communiquer des résultats d'analyses de Tritium sur de l'eau provenant de la même nappe. Le syndicat se réfère lui-même aux analyses de l'ARS...". Ainsi la boucle est bouclée : tout le monde se réfère à la même source et personne est ni compétent ni responsable! Devant une telle situation, le Collectif antinucléaire 84 a interpellé dans un courrier les Préfets de Région et de Vaucluse le 20 juillet, leur demandant de faire jouer le principe de précaution : " Comme vous le savez, la moindre dose de radioactivité à des effets nocifs sur le vivant et la santé et il n'existe pas de normes internationales en la matière qui prouverait l'innocuité de l'irradiation des populations et de la chaîne alimentaire... En l’état actuel des connaissances, nous savons que les pathologies induites ne se limitent pas au cancer et s'étendent aux pathologies du système nerveux et maladies dites héréditaires dues aux effets mutagènes du tritium... Nous vous demandons donc d'appliquer sans attendre et quelques pourraient être les intérêts économiques des industriels et exploitants de la filière nucléaire : le principe de précaution et de protection des travailleurs et de la population, impliquant l'arrêt immédiat de la production du Tritium et de tout radio-élément et faire procéder dans le prolongement de cet arrêt des analyses systématiques des eaux délivrées aux robinets de la population, de la chaîne alimentaire et des cultures locales et régionales, afin de déterminer la présence de radioactivité artificielle (Alpha, Beta, Tritium)" Et là encore : embarras et mutisme officiel. Et même mépris des populations. Le poids du lobby nucléaire et de ses filiales sur les élus et les institutions, au niveau local comme régional et national, est une menace concrète pour la démocratie et la santé soumettant la population à l'arbitraire et au mensonge (le conseiller municipal aux affaires économiques de la ville d'Avignon est par exemple responsable... chez Areva du lobbying auprès des élus!) Le Collectif antinucléaire 84 appelle la population et les salariés du nucléaire à refuser de servir de cobaye aux dogme de scientistes nucléocrates, à exiger l’arrêt immédiat du nucléaire. Collectif Anti-nucléaire 84 Tel : 06 60 76 04 03 collectifantinucleaire84@hotmail.fr _________________ (1) Mornas (5,6 Bq/l) et Carpentras (8,2 Bq/l). La durée de radioactivité du Tritium - appelée période- est de 12,2 ans Tritium et parcourt 5mm dans l’air et 6 microns dans l’eau ou les tissus (humain et autres). .../...
Tritium dans l'eau du robinet : ce n'est pas fini ! Le terrifiant aveux des élus Au mois de février, suite à des analyses indépendantes, le Collectif antinucléaire 84 alertait les autorités sur la présence de radioactivité dans l'eau du robinet de 3 villes de Vaucluse, dont 2 présentaient un taux anormal non-naturel de tritium dangereux pour la santé (1). En avril, devant le mutisme des élus des villes et des administrations concernées, le CAN84 rendait public les analyses et informait la population du risque à consommer l'eau du robinet. La seule réponse des maires de Carpentras et Mornas fut en substance, dans la presse et à la radio: "ne vous inquiétez pas tout est normal vous pouvez boire l'eau du robinet". Or, il s'avère aujourd'hui, que ces propos rassurants ne reposaient sur aucun élément rationnel, fiable et tangible -bien au contraire- et que seul le dogmatisme pro-nucléaire ou l'inconscience avait conduit ces responsables à tenir ces propos. Le CAN84 avait aussitôt dénoncé cette attitude qui considère la population comme infantile et devant accepter n'importe quel propos officiel. Aujourd'hui des documents "secrets" donnent raison au CAN84. Dans une correspondance qui aurait du demeurée inconnue de la population la municipalité de Carpentras avoue : " Sur la ville de Carpentras, l'eau potable est une compétence transférée à syndicat Rhône Ventoux, qui l'a lui même déléguée à la SDEI (filiale du groupe nucléaire GDF-Suez). L'eau nous provient du champ captant de la Jouve à Sorgues, nappe alluviale du Rhône, tout comme de nombreuses autres communes dont celle de Mornas. ... La ville de Carpentras ne possède pas d'autres analyses permettant de comparer la valeur de 8.2 Bq/l. J'ai demandé au syndicat Rhône Ventoux de bien vouloir nous communiquer des résultats d'analyses de Tritium sur de l'eau provenant de la même nappe. Le syndicat se réfère lui-même aux analyses de l'ARS...". Ainsi la boucle est bouclée : tout le monde se réfère à la même source et personne est ni compétent ni responsable! Devant une telle situation, le Collectif antinucléaire 84 a interpellé dans un courrier les Préfets de Région et de Vaucluse le 20 juillet, leur demandant de faire jouer le principe de précaution : " Comme vous le savez, la moindre dose de radioactivité à des effets nocifs sur le vivant et la santé et il n'existe pas de normes internationales en la matière qui prouverait l'innocuité de l'irradiation des populations et de la chaîne alimentaire... En l’état actuel des connaissances, nous savons que les pathologies induites ne se limitent pas au cancer et s'étendent aux pathologies du système nerveux et maladies dites héréditaires dues aux effets mutagènes du tritium... Nous vous demandons donc d'appliquer sans attendre et quelques pourraient être les intérêts économiques des industriels et exploitants de la filière nucléaire : le principe de précaution et de protection des travailleurs et de la population, impliquant l'arrêt immédiat de la production du Tritium et de tout radio-élément et faire procéder dans le prolongement de cet arrêt des analyses systématiques des eaux délivrées aux robinets de la population, de la chaîne alimentaire et des cultures locales et régionales, afin de déterminer la présence de radioactivité artificielle (Alpha, Beta, Tritium)" Et là encore : embarras et mutisme officiel. Et même mépris des populations. Le poids du lobby nucléaire et de ses filiales sur les élus et les institutions, au niveau local comme régional et national, est une menace concrète pour la démocratie et la santé soumettant la population à l'arbitraire et au mensonge (le conseiller municipal aux affaires économiques de la ville d'Avignon est par exemple responsable... chez Areva du lobbying auprès des élus!) Le Collectif antinucléaire 84 appelle la population et les salariés du nucléaire à refuser de servir de cobaye aux dogme de scientistes nucléocrates, à exiger l’arrêt immédiat du nucléaire. Collectif Anti-nucléaire 84 Tel : 06 60 76 04 03 collectifantinucleaire84@hotmail.fr _________________ (1) Mornas (5,6 Bq/l) et Carpentras (8,2 Bq/l). La durée de radioactivité du Tritium - appelée période- est de 12,2 ans Tritium et parcourt 5mm dans l’air et 6 microns dans l’eau ou les tissus (humain et autres). 
Transmis par le CAN84
- par Tristan
le 16/08/2010 - 18:18
Alerte : VOTRE SANTE EST MENACÉE Refusez d'être des cobayes Action d'information sur le terrain , rencontre avec les populations locales les plus exposées , Distribution de tracts , contacts , témoignages ... Tract traduit également en anglais de part la forte proportion de résidents, vacanciers qui demeurent ou passent quelques temps dans notre région. Pensez-y: La lutte antinucléaire c'est vous. Participez aux actions et visitez régulièrement le site de la Coordination Antinucléaire Sud-Est http://www.coordination-antinucleaire-sudest.org Imprimez et diffusez autour de vous nos "images" Lundi 23 Août 2010 Bollène 10h RdV devant la Mairie Tractage sur le marché .../...
Alerte : VOTRE SANTE EST MENACÉE Refusez d'être des cobayes Action d'information sur le terrain , rencontre avec les populations locales les plus exposées , Distribution de tracts , contacts , témoignages ... Tract traduit également en anglais de part la forte proportion de résidents, vacanciers qui demeurent ou passent quelques temps dans notre région. Pensez-y: La lutte antinucléaire c'est vous. Participez aux actions et visitez régulièrement le site de la Coordination Antinucléaire Sud-Est http://www.coordination-antinucleaire-sudest.org Imprimez et diffusez autour de vous nos "images" Lundi 23 Août 2010 Bollène 10h RdV devant la Mairie Tractage sur le marché 
Dragage du Rhône
- par Tristan
le 10/08/2010 - 22:18
Dragage du Rhône : au mépris de la santé des populations et du principe de précaution. De qui se moque-t-on ? 20 000 m3 de sédiments pollués dont la composition est officiellement inconnue mais pourtant bien toxique viennent d’être rejetés en aval du confluent du bras de Villeneuve et du bras d'Avignon. Le dragage du Rhône sur le bras d'Avignon vient d'être réalisé par la CNR (Compagnie Nationale du Rhône) au mépris de la phase de mesures indispensables des sédiments contaminés et malgré les alertes et réserves présentées par le « Collectif antinucléaire 84 » et celles déposées lors de l’enquête publique du mois de mars dernier. On prélève donc là et on rejette un peu plus loin ! Nous avons pourtant alerté à plusieurs reprises les pouvoirs publics sur la composition dangereuse des sédiments déposés sur le fond de la rivière : contamination nucléaire provenant des installations militaires et civiles du « Centre de Marcoule », polluants chimiques industriels et agricoles, PCB,.. Plusieurs analyses effectuées ces dernières années le confirment. Mais la commission d'enquête chargée d’instruire l’enquête publique n'a pas répondu sur ce dernier point. Or elle aurait du, légalement, le faire. Les avis de la commission d’enquête publique ont donc approuvé le plan de dragage initialement présenté par la CNR pour 10 ans, sans plus de discussion et de précaution, car… « la CNR exécute bien sa mission » ! Qui plus est « les modifications temporaires de la qualité de l'eau au niveau des zones de dragage n'ont que peu d'incidences vis- à vis de la faune et de la flore aquatique », sous réserve de tenir compte malgré tout « des périodes de frai, dans la planification des travaux de dragage ». Et pour justifier cette décision arbitraire de « juge et partie » une allusion au fait que la CNR a obtenu la certification ISO 9001 le 2 juin 2009! De qui se moque-t-on ? 20 000 m3 de sédiments radiotoxiques dont la composition est officiellement inconnue mais pourtant bien toxique viennent d’être prélevés, remués et déposés au final en aval du confluent du bras de Villeneuve et du bras d'Avignon. Le dragage a ainsi favorisé la dilution jusqu’à la Camargue de milliers de particules nocives. La CNR considère unilatéralement qu’il ne s’agit pas de déchets pollués ou pour le moins n’atteignant pas le seuil défini sur les avis … d’elle-même, partie-prenante. En apporte-t-elle la preuve ? non, d’autant que la contamination nucléaire est inodore et incolore et que ce n’est pas une mesure de turbidité (eau plus ou moins claire) qui peut le révéler. Circulez, il n’y a rien à voir ? Et pourtant, pour ne citer qu’eux, les hydrocarbure aromatiques polycliniques (H A P) et la surface du Rhône irisée par des fuites de l'installation de dragage au début de l'opération montrent bien que les « incidences négligeables » sont loin de relever de l'innocuité. Il est inadmissible qu’une fois encore la santé de la population et des riverains ne bénéficie pas du « principe de précaution » et que les intérêts économiques privés soient privilégiés. La CNR étant tenu d’établir pour chaque dragage une « fiche d'incidence », le Collectif antinucléaire 84 en exige la communication ainsi que celle des analyses des sédiments en amont et en aval qui ont du être effectués. Il se réserve par ailleurs la possibilité d’entamer une procédure pour non-respect et manquements des obligations de la commission d'enquête publique. Le « Collectif Antinucléaire 84 » soutien les riverains et leurs dizaines d’associations tout au long du Rhône qui estiment que la pollution des sédiments déposés par les alluvions devait être totalement traitée à l'occasion de dragages d'entretien du Rhône et que la CNR ne pouvait être à la fois juge et partie c'est-à-dire : exploiter le Rhône, le draguer et en même temps faire des analyses de validation de ses propres activités. La création d'une instance indépendante pour contrôler l'analyse des sédiments, son extraction, son traitement, son dépôt, son stockage est donc indispensable.
Collectif Antinucléaire 84 .../...
Dragage du Rhône : au mépris de la santé des populations et du principe de précaution. De qui se moque-t-on ? 20 000 m3 de sédiments pollués dont la composition est officiellement inconnue mais pourtant bien toxique viennent d’être rejetés en aval du confluent du bras de Villeneuve et du bras d'Avignon. Le dragage du Rhône sur le bras d'Avignon vient d'être réalisé par la CNR (Compagnie Nationale du Rhône) au mépris de la phase de mesures indispensables des sédiments contaminés et malgré les alertes et réserves présentées par le « Collectif antinucléaire 84 » et celles déposées lors de l’enquête publique du mois de mars dernier. On prélève donc là et on rejette un peu plus loin ! Nous avons pourtant alerté à plusieurs reprises les pouvoirs publics sur la composition dangereuse des sédiments déposés sur le fond de la rivière : contamination nucléaire provenant des installations militaires et civiles du « Centre de Marcoule », polluants chimiques industriels et agricoles, PCB,.. Plusieurs analyses effectuées ces dernières années le confirment. Mais la commission d'enquête chargée d’instruire l’enquête publique n'a pas répondu sur ce dernier point. Or elle aurait du, légalement, le faire. Les avis de la commission d’enquête publique ont donc approuvé le plan de dragage initialement présenté par la CNR pour 10 ans, sans plus de discussion et de précaution, car… « la CNR exécute bien sa mission » ! Qui plus est « les modifications temporaires de la qualité de l'eau au niveau des zones de dragage n'ont que peu d'incidences vis- à vis de la faune et de la flore aquatique », sous réserve de tenir compte malgré tout « des périodes de frai, dans la planification des travaux de dragage ». Et pour justifier cette décision arbitraire de « juge et partie » une allusion au fait que la CNR a obtenu la certification ISO 9001 le 2 juin 2009! De qui se moque-t-on ? 20 000 m3 de sédiments radiotoxiques dont la composition est officiellement inconnue mais pourtant bien toxique viennent d’être prélevés, remués et déposés au final en aval du confluent du bras de Villeneuve et du bras d'Avignon. Le dragage a ainsi favorisé la dilution jusqu’à la Camargue de milliers de particules nocives. La CNR considère unilatéralement qu’il ne s’agit pas de déchets pollués ou pour le moins n’atteignant pas le seuil défini sur les avis … d’elle-même, partie-prenante. En apporte-t-elle la preuve ? non, d’autant que la contamination nucléaire est inodore et incolore et que ce n’est pas une mesure de turbidité (eau plus ou moins claire) qui peut le révéler. Circulez, il n’y a rien à voir ? Et pourtant, pour ne citer qu’eux, les hydrocarbure aromatiques polycliniques (H A P) et la surface du Rhône irisée par des fuites de l'installation de dragage au début de l'opération montrent bien que les « incidences négligeables » sont loin de relever de l'innocuité. Il est inadmissible qu’une fois encore la santé de la population et des riverains ne bénéficie pas du « principe de précaution » et que les intérêts économiques privés soient privilégiés. La CNR étant tenu d’établir pour chaque dragage une « fiche d'incidence », le Collectif antinucléaire 84 en exige la communication ainsi que celle des analyses des sédiments en amont et en aval qui ont du être effectués. Il se réserve par ailleurs la possibilité d’entamer une procédure pour non-respect et manquements des obligations de la commission d'enquête publique. Le « Collectif Antinucléaire 84 » soutien les riverains et leurs dizaines d’associations tout au long du Rhône qui estiment que la pollution des sédiments déposés par les alluvions devait être totalement traitée à l'occasion de dragages d'entretien du Rhône et que la CNR ne pouvait être à la fois juge et partie c'est-à-dire : exploiter le Rhône, le draguer et en même temps faire des analyses de validation de ses propres activités. La création d'une instance indépendante pour contrôler l'analyse des sédiments, son extraction, son traitement, son dépôt, son stockage est donc indispensable.
Collectif Antinucléaire 84
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