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Nouvelles

Rassemblement antifa Montpellier - le 16/10/2013 @ 19:34 par Groupe-Gard-Vaucluse-de-la-Fdration-anarchiste

Vendredi 18 octobre
Jean Marie Le Pen vient présenter les têtes de liste du Front National pour les élections municipales dans l’Hérault.
le Collectif Antifasciste 34 appelle à mobilisation

RASSEMBLEMENT

Vendredi 18 octobre à 17H
arrêt de tram Antigone (derrière Polygone place Paul Bec)


Pour dire que ce parti n’est pas un parti comme les autres.
La banalisation de ses idées nauséabondes nous alerte.
Nous voulons dénoncer son projet politique réactionnaire et raciste qui ne vise qu’à diviser les couches populaires, le monde du travail et casser les solidarités.

contact : antifa@riseup.34


L’extrême-droite : un ennemi de classe
Les effets de la crise sont de plus en plus violents. Les difficultés à boucler les fins
de mois même pour répondre aux seuls besoins de première nécessité (s’alimenter, se
loger, se vêtir...), la peur de l’avenir pour soi et les siens, sont devenus le lot quotidien
d’une partie d’entre nous.
Face à des gouvernements incapables d’enrayer quoi que ce soit, privilégiant
toujours le patronat et les plus riches, l’envie de « donner un coup de pied dans la
fourmilière » se généralise. L’extrême-droite entend bien en profiter, se décrivant comme
des anti-systèmes au service de ceux qui sont en bas de l’échelle. Ne nous trompons
pas d’ennemis, ne nous trompons pas de colère, le fond de commerce de l’extrêmedroite
reste des idées nauséabondes, l’instrumentalisation des peurs, et la défense du
capitalisme. Voici donc une partie des mesures qu’ils défendent.


L’extrême droite et le monde du travail : de vieilles recettes anti-sociales
- elle s’affirme contre le droit de grève
- elle milite pour la diminution des fonctionnaires
- elle est favorable à la casse du code du travail, elle ne propose évidemment rien sur
l’amélioration des conditions de travail
- elle remet en cause les 35 h en prônant une renégociation par branches de la durée du
travail

- elle s’oppose à la lutte des classes et au syndicalisme, mais défend une prétendue possible
alliance des travailleurs-euses et des patrons au sein de corporations d’entreprise, qui se
signifie inévitablement un asservissement des salarié-e-s aux propriétaires des entreprises
et des capitaux.


L’extrême droite et les patrons : main dans la main contre la protection
sociale des salarié-es
Voici quelques unes de leurs revendications communes révélant bien que le projet
économique et social de l’extrême-droite sert les intérêts du patronat :
- allègement du coût du travail
- recours à une « valeur-travail » qui favorise les classes les plus aisées
- refus de traquer les employeurs qui ne payent pas leurs cotisations sociales (13
milliards)
- nouvelles exonérations de cotisations pour les patrons, et par conséquent diminution des
recettes publiques
- refus de s’attaquer aux niches et fraudes fiscales
- destruction du système de protection sociale

 


Nouvelle 1

Motion sur l'antisémitisme


Les chiffres des actes antisémites commis en 2018, et révélés par le ministère de l’Intérieur sont effarants. En un an, les actes recensés sont passés de 311 (en 2017) à 541, soit un bond de 74 %. Pour autant, pour nous anarchistes, il ne s’agit pas d’une « résurgence de l’antisémitisme », parce que celui-ci a toujours été présent au cours de l’histoire et se répand de manière exponentielle aujourd’hui, notamment avec les réseaux sociaux.
L’antisémitisme, visant les Juifs, ou supposés tels, en tant que groupe religieux, ethnique ou racial, n’est pas le seul apanage d’une droite extrême ou se voulant "traditionnelle " ou "nationaliste". Il réapparaît plus fort à chaque crispation identitaire.
De tous temps, de nombreux prétextes ont été utilisés pour justifier l’antisémitisme. Mais l’antisémitisme, en tant qu’une des formes politiques du racisme, culmine lors de la Conférence nazie de Wansee, pour définir les modalités administrative, technique et économique, de la "solution finale de la question juive ". L’antisémitisme a également ciblé les Juifs par les purges staliniennes, comme lors du « complot des blouses blanches ».
Après la Seconde guerre mondiale et l’extermination des Juifs, la plupart des militant·es juifs et juives ayant disparu, s'en est donc suivi un silence lourd de conséquence sur la Shoah, y compris dans les rangs des militant·es anarchistes. Est-ce dû au fait que la Shoah nous questionne profondément en tant qu’êtres humains ?
Toujours est-il que, non seulement l’extrême-droite, mais aussi des éléments issus de l’extrême gauche ont commencé à développer des propos et des positions révisionnistes voire négationnistes sur l’existence même du massacre des Juifs… alors qu’il est aujourd’hui acquis par les historien·nes qu’entre 5,5 et 6,5 millions d’entre eux ont disparu durant ce génocide. L’antisionisme est une autre question. Il est donc important de mobiliser toutes nos forces pour combattre tous propos ou actes antisémites et de bien les dissocier de l’antisionisme. L’ignorance de ces faits alimente le négationnisme et le révisionnisme.
Les anarchistes ne traitent pas le nationalisme de l’Etat israélien autrement que n'importe quel nationalisme. L’Etat d’Israël est pour nous un Etat parmi tant d’autres, qui développe aujourd'hui une politique raciste, colonialiste et sous pression religieuse.
Nous continuerons à soutenir les Anarchistes contre le mur en Israël, tout comme les objecteurs·trices israélien·nes, de même nous soutenons la lutte de la population palestinienne opprimée, et ce parce que directement au coeur des combats pour la liberté de chacun·e.
Car nous avons bien conscience que la création de l’Etat israélien confirme la thèse anarchiste que la création d’un Etat ne peut se faire que dans la violence. Nous avons cependant également conscience que, se dire anti-impérialiste ne suffit pas à se prémunir contre l’antisémitisme.
Aussi, en tant qu’anarchistes contre toutes les formes de discriminations et d’oppressions, nous continuerons à lutter contre l’antisémitisme, et à combattre toutes les formes de racisme, notamment à l’encontre des migrant·es, des réfugié·es et des exilé·es, activement dans la rue, mais aussi en renforçant nos moyens de diffusion (le Monde libertaire, Radio libertaire, Editions du Monde libertaire, tracts, conférences, cycles de formation, etc.) par des argumentaires et des recherches historiques.
Le racisme et l’antisémitisme sont des armes de ceux et celles qui cherchent à diviser pour dominer. Nous les combattrons pied à pied.


Fédération anarchiste 78ème Congrès (Amiens juin 2019)

Nouvelle 2

Lettre au préfet du Gard: Relogez ! régularisez !

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